Huit ans, déjà que la bande à Deschamps a ramené de Russie le plus beau des trophées. J’ai vraiment kiffé cette équipe de France 2018, ultra-défensive et d'une effarante efficacité. À rebours de beaucoup, peut-être, je la préfère à la France romantique et généreuse qui suivait, hélas, trop naïvement l'adage « dominer n'est pas gagner » et finissait, hélas, toujours au tapis. Cette équipe de France-là, je ne l'ai que trop bien connue. Elle cultivait « une certaine fatalité de la défaite », pour reprendre les mots justes de Didier Tronchet dans Les Fantômes de Séville. ¹ J'en étais malade, tant la loose lui collait à la peau. Souvent maladroite ou malchanceuse, elle semblait incapable de porter l'estocade, de se hisser sur la plus haute marche du podium. Il lui manquait l'essentiel, la rage de vaincre. Alors, oui, nous étions les perdants magnifiques (la belle affaire !) qui, après avoir vaillamment bataillé, perdaient avec les honneurs, et nous nous consolions amèrement en prenant plaisir à glorifier la défaite. Il a fallu attendre 1984 et ce titre de champion d'Europe pour que cette chaîne de malédiction soit enfin rompue, que cette équipe de France humecte avec délice les arômes de la victoire. Et grâce à la première Coupe du monde fièrement acquise en 1998, nous pouvions enfin proclamer, sûrs de notre fait : « La victoire est en nous ! »
Cette finale de Coupe du monde 2018, je l'ai vécue dans un bourg perdu en Touraine, où je passais mes vacances en famille dans un bungalow défraîchi. Je me souviens surtout de l’armada de moustiques, trop habitués à nous mitrailler dès qu’on osait mettre un pied dehors. Quand, ce dimanche 15 juillet, un peu avant 17 heures, j'allumai la télé, mon sang ne fit qu'un tour : je découvris, atterré, qu'elle ne diffusait aucune image !! Me faire un coup pareil le jour de la finale de la Coupe du monde ! Non, je ne rêvais pas, j'avais beau secouer le poste comme un possédé, espérant un miracle, les minutes s'égrenaient, et point de miracle. Rien que de la bonne vieille neige sur un écran obstinément muet. Voilà une panne de réseau qui ne pouvait pas plus mal tomber ! Comble de malchance, la réception du camping était fermée le dimanche. Désemparé, je jetai un œil dehors et découvris, stupéfait, que tous les bungalows croupissaient dans un no man's land inquiétant. Pas âme qui vive. Ils semblaient s’être étrangement vidés de tous leurs habitants. Je me rappelai avoir entrevu au village un café, situé à un petit quart d’heure de marche. Le dernier espoir de trouver un écran ! Je partis illico presto avec ma fille de 10 ans, encore plus déçue que moi. Quand nous entendîmes monter du village une immense clameur déchirer le silence de la campagne, nous comprîmes soudain que la France avait ouvert le bal des festivités ! Nous accélérâmes le pas, frustrés d'avoir manqué le premier but…
Arrivés sur place, nous trouvâmes le café bondé ! Et, bien sûr, plus aucune place de libre. Mais pour un père de famille accompagné de son rejeton, une place s'est gentiment libérée. L'écran paraissait ridiculement petit. À peine étions-nous installés que les Croates égalisaient dans une tension sidérante. Les invectives et les insultes pleuvaient. Des verres se brisaient. Une foule passablement éméchée vomissait sa colère. Je trouvais l'atmosphère électrique, tant nous étions malmenés dans le jeu. Brusquement, tout changea à la 38ᵉ minute. Un penalty, comme une faveur divine, nous fut offert. D'une frappe soyeuse qui prit le gardien à contre-pied, Grizou envoya la balle au fond des filets et fit chavirer la France. Une furia collective, comme un grondement tellurique, fit trembler le sol ! Avions-nous la faveur des dieux ? C'était un miracle que nous menions à la mi-temps. « Cet avantage relève de la magie noire », écrit très justement Olivier Guez dans Le Monde au lendemain de la finale.² Car ces diables de Croates nous avaient insolemment marché dessus. Étrangement, il semblait que des esprits malins eussent jeté sur eux un mauvais sort, que des incantations pernicieuses, sournoisement lancées contre eux, avaient finalement eu leur peau.
Ma femme me téléphona pour m'annoncer que la télé avait miraculeusement ressuscité ! Retour sur-le-champ à la casa pour suivre, dans une ambiance plus feutrée et la quiétude du foyer familial, cette finale crispante jusqu’au bout. Je tremblais de voir ces diables de Croates revenir au score. Coup de sifflet final. Exténué, j'exulte en baignant dans une euphorie irréelle. La France est championne du monde. Dans une atmosphère crépusculaire et sous des trombes d'eau, la remise du trophée survient comme un rêve halluciné. Moi-même, les yeux embués par l'émotion, je vois une bande de gamins ivres de joie et de bonheur. L'orage a ramené la nuit, mais le stade de Loujniki, pour l'éternité, brille d'une pluie d'or.
En 2018, le style de l'équipe de France a souvent été décrié par nos experts journalistes. L'avalanche de critiques n'a épargné ni les joueurs, ni DD. Il faut écouter Pascal Praud vomir sa colère le lendemain de France-Australie et pester contre cette équipe moribonde qu'il juge ennuyeuse à en mourir. Des voix se sont élevées pour dénoncer ce style dégueulasse, cette absence d'inspiration et de jeu offensif qui font la marque des grandes équipes. Mais en quoi l'art de défendre, porté à son pinacle, serait-il moins valorisant qu'une équipe résolument portée sur l'attaque ? Défendre avec autant de hargne et d'intensité présuppose des qualités que j'estime tout aussi nobles. Je pense à cette demi-finale gagnée contre les Belges, où l'équipe de France a collectivement fait preuve d'un acharnement défensif inouï. Ce fut, pour moi, le match le plus intense, qui avait tout d'un immense combat de boxe. Ce qui était perçu au début comme un aveu de faiblesse est devenu, au fil des matchs, sa marque de fabrique, sa force collective.
Le football de possession m'horripile. La passe à dix dans la surface de réparation, comme la pratique Manchester City, non merci, très peu pour moi. Les amoureux du football clament haut et fort qu'ils veulent voir du beau jeu. Certes. Mais dans une finale, le beau geste, vous l'oubliez. Seule compte la victoire. Une finale n'est belle que si elle est gagnée ; le reste, c'est de la littérature. Posez donc la question aux entraîneurs qui ont inscrit leur nom au palmarès des vaincus. L'amertume de la défaite laisse, malgré le poids des années, des traces indélébiles qui ne cicatrisent jamais vraiment. Le panache, l'équipe de France l'avait en 1982. La belle affaire ! Qui a vécu Séville me comprendra. En 2018, le panache fut oublié, mais Dieu du ciel, quel réalisme ! Clinique et efficace dans son jeu, et souvent malmenée, elle arrivait toujours à bout de ses adversaires. Je trouve que cette équipe de France 2018 avait un petit air de Mannschaft, comme si ce qui faisait la force de l'équipe d'Allemagne, au plus fort de sa domination, était devenu la nôtre par une étrange alchimie. Un journaliste de la chaîne RTS commentant la finale comparait chaque but de l'équipe de France aux morsures d'un cobra. Je trouve la comparaison plutôt bien vue. Même après avoir été sacrée championne du monde, il y a encore eu des voix dissonantes pour toujours critiquer le style de l'équipe de France. Des éternels chouineurs ou autres rabat-joie de la première heure, manifestement incapables de savourer les effluves exaltantes de la victoire.
PS : Pour info, le match provient d'un enregistrement dégoté sur la Toile. La finale a été retransmise sur la chaîne allemande ZDF. Excellente qualité d’image. Commentaires en allemand (2 pistes), anglais (BBC), russe, croate, auxquels j’ai personnellement ajouté ceux de beIN Sports (Christophe Josse et Daniel Bravo), TF1 (Bixente Lizarazu et Grégoire Margotton), France Inter (Jacques Vendroux et Alain Giresse), RMC (avec la dernière émouvante de Jean-Mimi) et RTS (David Lemos et Léonard Thurre). Le tout coupé avec Audacity et synchronisé par mes soins, ce qui ne fut pas une mince affaire… ! Attention, la piste France Info est un doublon de la piste France Inter.
Étonnante, la différence de ressenti entre chaque pays. Ainsi, les commentateurs allemands voyaient l'affaire pliée à 3-1 et la France s'envoler tranquillement vers son 2eme titre mondial. Les Suisses, je n’en parle même pas. Quant à moi, même à 4-1, j’étais loin d'être rassuré. Jusqu'à la dernière seconde, je redoutais de voir ces diables de Croates nous jouer un mauvais tour et revenir au score in extremis pour nous arracher des mains ce trophée si convoité…
1.Didier Tronchet : Les fantômes de Séville. Éditions La fosse aux ours, 2022. p 44.
2.Olivier Guez : Magie noire, irrationnel et baraka. Le Monde, 16 juillet 2018.
Kermite.
Bonus :
- Vidéo :
- Les Bleus 2018 - Au cœur de l'épopée russe réalisé par Emmanuel Le Ber et Théo Schuster. (DVD Remux - 120 mn .)
Une immersion jouissive dans les coulisses de l'exploit !
- La Véritable Histoire des Coupes du monde de Stéphane Benhamou.
.1ere partie 1930/1974 - (HDTV - 55 mn - MKV.)
.2eme partie 1978/2014 (Web dl - 58 mn - MP4) Captation du documentaire, diffusé sur Youtube, à partir de mon ordinateur.
Ce doc en deux parties montre combien les Coupes du monde de football, avant d'être des événements purement sportifs, ont été tout au long de leur histoire une affaire avant tout politique. Et la conclusion est sans ambages : sport et politique ne font jamais bon ménage…
- C'était écrit : La revanche des Bleus. Documentaire de Karim Rissouli et Dominique Rouch (2019 - HDTV - 90 mn.)
Plus qu'une revanche, c'est en fait, l'histoire d'une résilience. Comment DD et ses joueurs ont réussi à bâtir leur titre de Champion du monde sur les cendres de la finale perdue de l'Euro 2016.
So Foot : podcasts (21 X 24mn - FLAC)
Un regard ludique sur la coupe du monde proposée par la fine équipe de So foot et de son envoyé spécial, Alexandre Doskov, parachuté seul dans la vaste Russie pour suivre les pérégrinations de l'équipe de France.
1.Spécial Mondial en direct avec les Bleus, et que fout Robbie Williams en Russie.
2.Les Bleus à Kazan, Mo Salah et le bide saoudien.
3.Les Bleus vus d'Australie, le bijou Espagne-Portugal, et le danois daltonien.
4.Les Bleus au ralenti, l'Allemagne démarre, et un gardien au festival de Cannes.
5.Neymar boit la tasse, l'Allemagne KO et Thauvin à terre.
6.L'Angleterre encore à la peine, la diète de Fekir et des bagues japonaises.
7.Le blocus français, le blocus saoudien et l'Oedipe marocain.
8.France-Pérou terrain glissant, la fougue iranienne et le métro de moscou.
9.La France fait le boulot, le naufrage argentin et les votes WTT suisses.
10.La France gagne 11-0, le miracle suisse et notre interview de Thomas Meunier.
11.Le feu d'artifice belge, les Bleus s'ennuient et les scandales anglais.
12.La Russie accusée de dopage, l'Angleterre déroule et la révolution chez les Bleus.
13.L'Argentine joue sa survie, le Danois et la secte et les Bleus jouent la pole.
14.Des Français soporifiques, des Argentins miraculés et des Allemands mi-content, mi-colère.
15.L'Allemagne rentre à la maison, le Brésil facile et la France a marqué des buts.
16 France Argentine vu depuis la France, l'Argentine et la Russie.
17.Le roi Mbappé, ciao Messi et le sous-marin d'Iniesta.
18.Russie et Croatie qualifiés, un long dimanche de huitième de finale.
19.Le miracle belge le calme brésilien et l'infirmerie française au complet.
20.Deschamps appelle la police, que savoir de l'Uruguay.
21.Griezmann-Hazard, le réveil des héros et bye-bye Neymar.
22.Thierry Henry le traître, l'arrogance française vue de Belgique.
23.Mbappé épouse-nous, Varane président et les Anglais sont devenus fous.
24.Français ou Belges, le match des râleurs, les adieux des Bleus et la battle Angleterre-Belgique.
25.Mbappé va rouler sur les Croates, des enfants racontent le Mondial et la revanche Belge.
26.Mbappé merci Lloris oups Deschamps président.
Sur Europe 1 : podcasts
- Bons-baisers-du-Mondial-Lionel-Rosso-14-07-18 (2h34mn - MP3.)
- Bons-baisers-du-Mondial-Lionel-Rosso-16-07-18 (3h19mn - MP3.)
- Europe-midi-Edition-spéciale-13-07-18 (1h40mn - MP3.)
- Europe-midi-le-journal-15-07-18 (28mn - MP3.)
-Europe-Soir-Edition-spéciale-Les-Bleus-sont-de-retour-François-Clauss-16-07-18 (3 h 36mn - MP3.)
- Nikos Aliagas raconte ce moment suspendu où la France était le centre du monde (2mn - MP3.)
- Foot. Assistance vidéo (16mn - FLAC.)
-Histoires de la Coupe du Monde : podcasts (20 X 11mn - FLAC.)
1.Allemagne-Hongrie 1954 le miracle de Berne.
2.Angleterre-Cameroun 1990 le monde entier derrière les Lions indomptables.
3.Angleterre-France 1966, les Bleus éliminés à Wembley.
4.Angleterre-USA 1950, la référence absolue en termes de surprise.
5.Argentine-France 1978, la défaite fondatrice de la génération Platini.
6.Argentine-Nigeria 1994, le dernier match de Maradona avec l'Albiceleste.
7.Argentine-Yougoslavie 1990, la fin des Brésiliens de l'Europe.
8.Brésil - Pays-Bas 1994 tout ce que le football peut montrer de mieux.
9.Brésil-Pologne 1938 le premier match du siècle.
10.Corée du Nord-Italie 1966, tremblement de terre sur la planète football.
11.France-Autriche 1982, Genghini délivre les Bleus.
12.France-Paraguay 1958, premier coup d'éclat des Bleus en Coupe du monde.
13.France-Sénégal 2002, la chute du tenant du titre.
14.Hongrie-Uruguay 1954, une finale avant la lettre.
15.Italie-RFA 1970, la plus folle prolongation de l'histoire.
16.Maroc-Portugal 1986 les héros marocains de Guadalajara.
17.Pologne-URSS 1982, un match hautement symbolique à l'intérêt limité.
18.Portugal-URSS 1966,un match pour la troisième place qui valait plus que cela.
19.URSS-Belgique 1986 les Diables Rouges évitent l'enfer.
20.URSS-Colombie 1962, le cauchemar de Lev Yachine.
Sur RTS : (podcasts)
- Une Histoire du football russe en 4 épisodes (4 X 9mn - MP3)
- Finale France-Croatie Radio Télévision Suisse (3h56mn - MP3)
Pascal Praud :
-La France est- elle un pays de football ? (51mn - FLAC.)
-France- Australie, la colère de Pascal Praud. (1h03mn - FLAC.)
-Enfin de l'émotion. (1h16mn - FLAC.)
-France Belgique pronostic.(49mn - FLAC.)
-France Belgique après match. (47mn - FLAC.)
-16 juillet 2018. (2h17mn - FLAC.)
Sur RMC :
-Afterfoot France-Australie. (1h15mn - FLAC.)
-Afterfoot France-Pérou. (1h33mn - FLAC.)
-Afterfoot France-Argentine. (1h13mn - FLAC.)
-Afterfoot France-Uruguay. (1h07mn - FLAC.)
-Afterfoot France-Belgique. (47mn - FLAC.)
-Jour J Avant la Finale. (3h 29mn - FLAC.)
-After Foot Finale 1. (2h32mn - FLAC.)
-Afterfoot Finale 2. (55mn - FLAC.)
-France-Australie. (2h02mn - FLAC.)
-France-Pérou. (1h55mn - FLAC.)
-France-Argentine. (1h55mn - FLAC.)
-France-Uruguay. (1h58mn - FLAC.)
-France-Belgique. (2h08mn - FLAC.)
-France-Croatie. (2h14mn - FLAC.)
Sur France Inter :
- Olivier Petit : "Raconter, en BD, les petites histoires oubliées du foot". (7 mn - FLAC.)
- Finale de la Coupe du Monde de football. (1h54mn - FLAC.)
- 1996-2016 deux décennies de l’histoire de l’équipe de France de Football. (41 mn - FLAC.)
- J-4 avant la Coupe du Monde de football. (24mn - FLAC)
- J’aime le foot et alors?. (37mn - FLAC.)
- La grande histoire de la Coupe du Monde de Football. (38mn - FLAC.)
- Coupe du Monde de football : le Prix Renaudot part en Russie. (41mn - FLAC.)
- Les Bleus, la victoire, la France... et maintenant? (45mn - FLAC.)
- Olivier Guez et Vincent Duluc. (22mn - FLAC.)
- Stéphane Beaud et Nicolas Kssis-Martov. (21mn - FLAC.)
- Spéciale Coupe du Monde en Russie "Du terrain de football à la Comédie Française". (38mn - FLAC.)
Sur France Culture :
- Comment la France se rêve-t-elle à travers le football (43mn - FLAC.)
- Coupe du monde de football et s’il fallait mal jouer pour l’emporter ? (7mn - FLAC.)
- Football, amour et désamour. (52 mn - FLAC.)
- Le foot, une passion médiatique ? (19 mn - FLAC.)
- Liberté Égalité Mbappé la France sur le divan. (20 mn - FLAC.)
Sur Radio France :
- Allez les Bleus, une histoire française. (8 X 30 mn - FLAC.)
.Épisode 1 : le groupe vit bien.
.Épisode 2 : banc, bourdes et bistouri.
.Épisode 3 : défaites et vieilles gloires.
.Épisode 4 : rêver un impossible rêve.
.Épisode 5 : une certaine idée de la France.
.Épisode 6 : Blacks, blancs, beurs.
.Épisode 7 : le Bleu est un footballeur comme les autres.
.Épisode 8 : trous de mémoire.
Sur Cnews :
- Pascal Pro. ( 2h20 mn - FLAC.)
- Mi-temps finale. ( 38mn - FLAC.)
Revue de Presse :
Passionné de football, Olivier Guez a suivi cette Coupe du monde en Russie en écrivant régulièrement, dans le journal Le Monde, des chroniques dont le ton et l'originalité m'ont fortement séduit. Toutes ses chroniques ont été regroupées dans son livre Une passion absurde et dévorante - Écrits sur le football, sorti aux éditions de L'Observatoire en 2021.
Chroniques d’Olivier Guez parues dans Le Monde :
- Une passion absurde et dévorante. (14/06/2018.)
- Pourquoi l'Uruguay va remporter la Coupe du Monde.(16/06/2018.)
- A bord du Transsibérien. (21/06/2018.)
- Pendant ce temps-là, l'Italie boude, seule dans son coin.(23/06/2018.)
- Lionel Messi et l'ombre éternelle de Diego Maradona.(27/06/2018.)
- Relâche au musée. (3/07/2018.)
- Diego Godin, El Coronel. (5/07/2018.)
- Le sportif, ce héros soviétique. (05/07/2018)
- La comète de Kylian. (9/07/2018.)
- Falcon express. (11/07/2018.)
- J'étais au stade avec Emmanuel Macron, Guy Roux et Mick Jagger. (11/07/2018.)
- Épargnez-nous la rengaine du black-blanc-beur. (12/07/2018.)
- Magie noire, irrationnel et baraka. (16/07/2018.)
- #YouToo, chronique parue dans Le Figaro Madame. (2/06/2018.)
Du 14 Juin au 17 Juillet, revue de presse concernant l’équipe de France :
- Pavard et Hernandez, deux valeurs montantes chez les Bleus. (Rémi Dupré.)
L'Équipe :
- France-Australie - 17 Juin 2018. ( PDF - 8 p.)
- France-Pérou - 22 Juin 2018. ( PDF - 12 p.)
- France-Danemark - 27 Juin 2018. ( PDF- 8 p.)
- France-Argentine - 1er Juillet 2018. ( PDF - 17 p.)
- France-Uruguay - 7 Juillet 2018. ( PDF - 10 p.)
- France- Belgique 11 Juillet 2018. ( PDF - 19 p.)
- France-Croatie - 16 Juillet 2018 . ( PDF - 44 p.)
- 17 Juillet 2018. ( PDF - 21 p.)
- 18 Juillet 2018. ( PDF - 11 p.)
- 19 Juillet 2018. ( PDF - 6 p.)
- L'Equipe Magazine 21 Juillet 2018. ( PDF - 38 p.)
Petite revue de presse au lendemain de la victoire :
- Figaro, 2018-07-16. ( PDF - 40 p.)
- L'Express, 18.07.2018. ( PDF - 18 p.)
- L'Obs, 19.07.2018. ( PDF - 28 p.)
- La Provence, 17 Juillet 2018. ( PDF - 11 p.)
- Le Figaro, 17 Juillet 2018. ( PDF - 8 p.)
- Aujourd’hui en France 16 Juillet 2018. ( PDF - 52 p.)
- La Croix,16 Juillet 2018. ( PDF - 24 p.)
- L’Humanité, 16 Juillet 2018. ( PDF - 20 p.)
- Le Parisien, 16 Juillet 2018. ( PDF - 29 p.)
- Le Parisien, 17 Juillet 2018. ( PDF - 13 p.)
- Le Parisien, 18 Juillet 2018. ( PDF -7 p.)
- Libération, 12 Juillet 2018. ( PDF - 5p.)
- Libération, 16 Juillet 2018. ( PDF - 40 p.)
-Libération, 17 Juillet 2018. ( PDF - 9 p.)
-Nice Matin, 17 Juillet 2018. ( PDF - 15 p.)
-Midi Olympique, 16 Juillet 2018. ( PDF - 26 p.)
-La Provence, 16 Juillet 2018. ( PDF - 46 p.)
-Paris Match, 18.07.2018. ( PDF - 74 p.)
-Les champions du monde vus par Adil Rami. ( PDF - 10 p.)
- Didier Deschamps : La victoire et rien d'autre de Bertrand Pascuito. Éditions du Rocher, 2022. (Extraits - PDF - 8 p.)
- Mbappé - Le phénomène d'Arnaud Hermant. Éditions l'Archipel, 2019. (Extraits - PDF - 6 p.)
Kylian Mbappé, le nouveau Pelé ? Dans l'un des chapitres, l'auteur évoque l'étonnant rapprochement survenu pendant la Coupe du monde en Russie, via les réseaux sociaux, entre Sa Majesté le roi Pelé et le prodige français de 19 ans, qui lui a rappelé ses débuts tonitruants en Coupe du monde en 1958. Le plus jeune buteur d'une finale de Coupe du monde (après Pelé) a tapé dans l'œil du maître… Il y a de l'affection dans cette relation nouée à travers les réseaux sociaux, comme si le roi Pelé avait voulu faire de Mbappé son fils adoptif. Aux yeux du Brésilien, le natif de Bondy est sans conteste son plus digne héritier.
- Kylian Mbappé, rendez-vous avec l'éternité de Martin Leprince. Éditions Mareuil, 2019. (Extraits - PDF - 9p.)
- Au cœur des Bleus de Vincent Duluc. Éditions Stock, 2016. (Extraits - PDF - 7 p.)
- Héros oubliés de la Coupe du Monde, écrit par la rédaction de So Foot. (Extraits - PDF - 26 p.)
Joao Saldanha 1970
Le Mirage de Berne. (La victoire Allemande en 1954.)
Matthias Sindelar 1938.
USA 1950. (Joe Gaetjens.)
Kermite.
Liens :
Match : https://1fichier.com/?8f64znwtdoenin47zksl
Bonus : https://1fichier.com/?uvjhodefjjh9p2wpvs1b





